Le PSG Handball s’avance vers 2025-2026 avec l’ambition de dominer en Starligue et de viser le Final4 européen. Voici un tour d’horizon complet de l’effectif, des profils clés et des indicateurs à surveiller. Objectif clair, offrir un contenu concret pour comprendre qui fait gagner Paris et pourquoi certaines rotations changent tout dans les moments chauds.
💡 À retenir
- Le nombre de joueurs dans l’effectif et leur rôle
- Les performances individuelles clés des joueurs
- Les statistiques de l’équipe par rapport à la saison précédente
Présentation de l’effectif
Le psg handball effectif 2025-2026 s’articule classiquement autour d’un noyau professionnel de 18 à 20 joueurs. On retrouve généralement 2 à 3 gardiens, 4 ailiers, 2 à 3 pivots et un large contingent d’arrières pour couvrir les postes de demi-centre, arrière gauche et arrière droit. Cette structure assure à la fois la profondeur en Starligue et la fraîcheur nécessaire en Ligue des Champions.
Paris s’appuie sur un socle de cadres expérimentés et un banc capable d’hausser le rythme. L’identité reste la même, montée de balle rapide, défense compacte, variations en attaque placée. Le psg handball effectif est pensé pour tenir la charge sur deux matchs par semaine, avec des rotations programmées pour préserver les leaders sur les séquences décisives.
Composition actuelle
À la date de rédaction, l’ossature attendue s’organise ainsi, sous réserve d’officialisations finales et d’éventuels mouvements de fin d’été.
- Gardiens: Andreas Palicka, Jannick Green, un jeune en complément si nécessaire
- Ailiers: gauche avec un finisseur puissant (ex. Mathieu Grébille) et un profil plus véloce, droite avec Ferran Solé et David Balaguer pour l’alternance tir-finition
- Pivots: Luka Karabatic, Rubén Marchán, plus une rotation selon l’état de forme
- Demi-centre: Luc Steins pour la conduite du jeu et le tempo
- Arrières: Elohim Prandi en patron au tir lointain, Dominik Mathé pour la puissance côté droit, plus une rotation polyvalente à gauche (ex. Yoann Gibelin)
Ce canevas garantit un équilibre entre puissance au 9 m, vitesse sur les ailes et discipline défensive dans l’axe, un triptyque qui fait la marque de Paris depuis plusieurs saisons.
Analyse des joueurs
C’est l’ADN du psg handball effectif, des profils complémentaires qui s’additionnent plutôt que de se dupliquer. Les rôles sont finement distribués, avec des associations préparées en fonction des adversaires pour maximiser les duels gagnants.
Exemple concret, une séquence type voit Steins provoquer une dissuasion, fixer le 2 défensif et décaler Prandi en croisé. Si la défense monte, passe main-main au pivot. Si la défense coulisse, renversement vers l’aile avec un tir en bonne position.
Joueurs clés
Luc Steins, métronome au poste de demi-centre, impose un rythme élevé et une lecture chirurgicale des espaces. Sa capacité à faire jouer le pivot ou à trouver l’aile en première intention fait gagner du temps et des tirs faciles. Conseil pratique, repérez ses variations de tempo sur les 10 dernières minutes, souvent décisives quand l’intensité grimpe.
Elohim Prandi apporte la menace longue distance et le duel au contact. Quand il enchaîne deux frappes réussies, la défense recule d’un mètre et ouvre des lignes de passe. Pour optimiser, le staff ménage ses minutes afin de préserver sa lucidité dans les moments chauds. Un bon indicateur, le volume de tirs pris en situation de tir placé versus transition, avec une cible d’efficacité supérieure à 55 % au tir sur ses meilleures soirées.
Andreas Palicka stabilise la base arrière. Au-delà des arrêts, il relance vite et juste pour alimenter les ailes. Le psg handball effectif capitalise sur ses parades en début de période pour créer un premier écart. À surveiller, la proportion d’arrêts sur tirs à 6 m et sur ailes, deux zones clés face aux grandes équipes.
Luka Karabatic est l’ancrage défensif et la rampe de lancement des blocs au pivot. Il sécurise les duels en poste 3, ferme l’intervalle et amène de l’intelligence sur le jeu de fixation. Exemple utile, ses écrans légaux au pivot libèrent un angle de tir court pour Solé côté droit.
Dominik Mathé redonne de la percussion à droite, tir puissant et duel main droite qui force les défenses à surprotéger le côté fort. Son intégration se lit sur la qualité des sorties de balle, moins de pertes et plus de fautes provoquées au contact. Objectif visé, un ratio pertes/assistances inférieur à 0,7 dans les matchs à enjeu.
Ferran Solé et David Balaguer offrent deux lectures différentes du même poste. Solé est clinique sur les tirs d’angle et les jets de 7 m, Balaguer apporte l’explosivité et le timing de contre-attaque. Paris alterne selon le profil adverse, densité latérale ou profondeur en transition.
Sur la rotation à gauche, Mathieu Grébille donne corps et équilibre entre finition d’angle et activité défensive. Sa polyvalence permet de moduler les combinaisons sans sacrifier la robustesse sur les retours rapides.
Comparaison avec la saison précédente
Par rapport à 2024-2025, la hiérarchie offensive apparait plus tranchée. La charge de création reste concentrée sur Steins, mais la distribution des tirs devrait mieux équilibrer les responsabilités entre Prandi et Mathé. Défensivement, l’axe pivot/poste 3 garde sa stabilité, point d’appui majeur dans les scénarios serrés.
Sans Nikola Karabatic, la répartition du leadership s’est redessinée l’an passé. 2025-2026 entérine ce nouveau cadre, avec plusieurs cadres qui assument, chacun dans leur registre, la gestion des temps faibles et des money times.
Statistiques et performances

Pour mesurer la progression du psg handball effectif, privilégiez une lecture par blocs d’indicateurs. L’idée n’est pas d’empiler des chiffres, mais de suivre quelques repères cohérents semaine après semaine.
- Buts par match: repère de compétiteur européen autour de 34+
- Efficacité au tir: cible 62 à 65 % globale, ailes 70 %+, 9 m à stabiliser
- % d’arrêts gardiens: palier clé à 30 %+, bonus si 35 % dans les gros matchs
- Turnovers: rester sous 10 pertes de balle par match en Ligue des Champions
- Jets de 7 m: objectif 80 % de réussite pour sécuriser les points gratuits
Mini-graphiques textuels pour visualiser rapidement les tendances.
- Efficacité tir placée: ■■■■■■■■□□ 62 % cible
- Arrêts gardiens: ■■■■■■□□□□ 30 % palier
- Contre-attaques converties: ■■■■■■■□□□ 65 % souhaité
- Turnovers: ■■■■□□□□□□ 8 à 10 idéal
Comparaison attendue avec la saison précédente, Paris cherchera à augmenter la part de buts en première vague pour capitaliser sur les parades de Palicka. Autre levier, la constance au 7 m qui pèse lourd sur les écarts de fin de match. En attaque placée, la création côté droit doit monter d’un cran, question d’imprévisibilité.
Conseils pratiques pour suivre ces tendances sans outils complexes. Notez, sur un carnet ou une app, trois indicateurs simples par match, efficacité au tir, % d’arrêts, pertes de balle. Au bout de cinq matchs, vous obtenez déjà une courbe de forme fiable. Gardez un œil sur les splits domicile/extérieur, souvent révélateurs de la robustesse mentale du groupe.
Exemple concret, si Solé dépasse 80 % aux tirs sur un mois et que le % d’arrêts grimpe au-dessus de 33 %, attendez-vous à des victoires plus larges et des rotations élargies en seconde période. À l’inverse, un pic de pertes de balle au-delà de 12 signifie souvent une adresse en berne au 9 m ou une relation pivot moins fluide.
Enfin, la gestion des temps faibles est un marqueur fort. Surveillez la séquence 45e-55e minute, fenêtre où Paris aime frapper fort. Une série de 3 à 0 dans cet intervalle reflète un collectif qui impose son plan de jeu.
Transferts et mouvements
Le psg handball effectif 2025-2026 repose sur des fondations connues, ajustées par quelques retouches ciblées. L’idée n’est pas de tout changer, mais d’apporter la pièce qui manque pour franchir le dernier palier en Europe. Les profils recherchés se lisent facilement au regard du projet de jeu, un ailier gauche fiable à haut volume, une rotation arrière capable de créer sous pression et un pivot complémentaire pour multiplier les combinaisons autour du demi-centre.
Impact attendu des ajustements, plus de profondeur sur les enchaînements défend-attaque et une charge allégée pour les cadres sur les semaines à deux déplacements. L’équilibre entre joueurs de percussion et finisseurs s’affine, avec une hausse ciblée du temps de jeu pour les rotations qui apportent de la densité en défense.